06 novembre 2009
Rechercher.

C'est dingue.
Quand t'y pense. Tout ce qu'on fait. Pour se croire . en . sécurité .
Merci la conscience. Mon visage n'est qu'un vaste théâtre fermé par des paupières.
Derrière, il y a.
Ce qui devrait être devant.
28 octobre 2009
Placer.
La maladie du fœtus mal placé.
Ça m'est venu comme
un cheveux. dans
.les
yeux.

S'enchaînent.
Ne se ressemblent pas.
Ils savaient.
Mais l'homme est comme ça. Il a t t .e n d .
La revanche est ici.
25 octobre 2009
Défouler.
Une heure de plus.
L'occasion de se souvenir. .de tout ce temps.
qui passe.. p a s s e. et sans pitié.
Creuse ses sillons dans mes projets.
Pas le temps.

20 octobre 2009
Pencher.
Wah. où
Une envie de tout effacer.
Et puis la [raison.] m'a r a t t r a p p er.
Vivre avec son passé. Réécrire à la suite, sur une nouvelle page, pas sur une page gommée, abîmée.

C'est moi. que voilà. ..
Les mystères restent les même.
Ça bouillonne [là dedans.]
18 juin 2009
Collaborer.
Retard à _rattraper.
J'ai [suffoqué]
Dans un monde où la franchise est en train de devenir un défaut.

Folle de.
. y'a des jours où.
Et puis non.
"Et ses yeux amoureux suivent les doigts nerveux.."
ADR é ...na [li_ne]
Encore.
et. schizophrénie. ha_llu.cinations. perrrrrtubations.

[ Approche sans suspens. s e n s a t i o n s sans goût . extase sans orgasme . ]
.. je reviendrais.
17 avril 2009
Sembler.
Vous savez. Quand vous lancez des appels au secours. Et que vous avez l’impression que les gens ne les comprennent pas. Ou font semblant. Parce que c’est plus facile. Ignorer. Alors il ne reste qu’à se dire qu’on est Seule. Seule avec tout ce qui coule sur les joues, le menton et dans le cou. Seule avec les cris et les poings qui tapent sur le canapé. Avec dans sa tête le modèle de ce qu’on voudrait être, de ce qu’on arrive à être le meilleur des jours, mais qui ne sera jamais nous.
15 avril 2009
Paver.
Là.
Pas là. i .ci.
Et puis nan.
Ne j a m a i s .croire. qu'on connaît les gens.
Plus en .vie.
Ou si.
29 mars 2009
Savonner.
. 05 h 45 .
23 heures de la BD.
C'est fini.
Mes planches sont ICI.
H.i.b.e.r.n.a.t.i.o.n.
28 mars 2009
Glisser.
Thème : personnalités multiples.

23 heures de la BD.
Tout est prêt.
Mes planches seront en ligne ICI
25 mars 2009
Neiger.

De samedi 28 mars 13h,
à dimanche 29 mars 13h.
22 planches de BD
1 couverture
1 dos de livre.
Pour s'inscrire c'est ici.
24 mars 2009
Suffir.

tout ça n'est qu'une question de point de vue.
23 mars 2009
Durer.
J'ai jamais vraiment eu peur de tomber.
Juste de me retrouver parterre.
Face à moi même.
Face à moi.
Face à.
Face.
20 mars 2009
Enfoncer.
Les choses sont jamais allées aussi loin.
Pourquoi pas.
Et ne [pas] se dire.
Que
c'est s i m p l e.
D'ailleurs, si LA VIE était facile,
ne perdrait-elle pas toute sa valeur ?
Les discutions m'épuisent.
Alors que.
Les s.e.n.s.a.t.i.o.n.s. m'appellent.
je.
il.
nous.
il.
eux.
moi.
Manger.
PAS DE PROBLÈMES .
Illustrations.
18 mars 2009
Gagner.
Je déteste le mois de mars . [*]
Je n'aime pas le c.h.i.f.f.r.e. [17].
Mais je crois que ce 17 mars m'a fait changer d'avis..
15 mars 2009
Aérer.
Parce que faire un grand voyage,
ça commence déjà par ne pas avoir peur
d'ouvrir la f e n ê t r e en grand
et d'y passer sa tête.
Moi-même et moi on commence à se comprendre.
[Là dessus].
Ils me retrouveront.
09 mars 2009
Courir.
La prétention de c r o i r e pouvoir s'en sortir.
. un an avant .
le goût étrange et v i c i e u x de la nostalgie.
me [prend] la gorge et m' é t r a n g l e [t.b.e.r.n.u.d.s.r.q.e.u.ment]
PAS D'ISSUE
.ou bien.
photo prise par cédille
07 mars 2009
Heurter.
Les mecs sont pas tous des connards,
c'est juste qu'ils sont pas livrés avec le mode d'emploi.
Note à moi-même dans 15 ans : pour être heureuse, sois-y.
24 février 2009
Tuer.
Les choses n'ont jamais été aussi pa . ra . do . xa . le . s
Culpabiliser d'avoir le sourire fait-il de moi un cl [o] wn ?
D a n s l ' o r d r e .
19 février 2009
Blesser.
" Et que de tout façon personne n'aurait pu croire ce que je disais. Parce que tout d'abord je semblais folle, et ensuite car la schizophrénie m'habitait déjà depuis quelques mois. Le naturel s'arrachait à moi et je ne demandais pas mieux que retrouver la force de me convaincre de rester moi. Mais face à cette situation les mots n'étaient plus assez forts pour contrôler les gestes et je prenais plaisir à observer cette transformation. Comment un corps qui m'appartenait tellement autrefois pouvait sembler aujourd'hui vivre sa propre aventure au delà de tout contrôle. Le flou qui m'envahissait m'avait déjà trop exthénué et j'espèrais secrètement disparaître avant de devenir totalement cette qu'il voulait. Les mois n'étaient plus des obstacles mais se transformaient plutôt en passerelle. J'allais atteindre ce que je ne pouvais pas imaginer et savoir le goût intense de la folie. Mais quand ?"
J'ai attrapé la feuille. Et mon inconscient a écrit ça.
Quelques secondes ont suffit.
C'était là. Dans la tempête de mots de mon agenda.
Alors quoi ?


















